Critique de Call of Duty Advanced Warfare

•January 8, 2015 • Leave a Comment

Call of Duty Advanced Warfare

Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour cette longue absence. Plusieurs changements personnel et professionnel ont fait en sorte que je n’ai pas eu beaucoup de temps pour jouer à des jeux. J’ai aussi eu un pépin majeur entre mon blogue et mon hébergeur qui a fait en sorte que je n’ai pas pu faire de mise à jour. Avec le solde des fêtes de Steam et la Xbox One que je me suis payée, je vais pouvoir vous faire la critique de plusieurs nouveaux jeux.

Pour recommencer en beauté, voici donc ma critique de Call of Duty Advanced Warfare pour PC.

L’action se déroule dans un futur où après avoir perdu une main lors d’un combat (ainsi que notre plus proche frère d’armes), notre personnage rejoint les rangs du père de notre camarade, personnage incarné par nul autre que l’acteur américain Kevin Spacey, qui est à la tête d’une armée privée, nommée Atlas, chargée de résoudre des conflits armés partout sur le globe.

Comme ces prédécesseurs, Advanced Warfare nous offre une campagne hors ligne complète avec une histoire captivante remplie de rebondissement. Les cinématiques sont nombreuses et leurs qualités sont impressionnantes sans oublier le visage de Kevin Spacey qui est très bien modélisé. Outre certaines nouvelles armes laser et des ajouts mineurs, la grande nouveauté dans ce jeu est l’utilisation de l’exosquelette. Cet exo nous permet de sauter plus haut, flotter dans les airs, esquiver des balles en glissant de côté ou d’activer certaines options comme un bouclier temporaire ou un camouflage.

Il nous est maintenant possible de choisir entre plusieurs types de grenades (létal ou non) selon le type d’adversaire que nous affrontons. Nous pouvons en effet choisir entre la bonne vieille grenade à fragmentation, la grenade électromagnétique ou la grenade intelligente (une grenade qui se déclenche après quelques secondes et qui va exploser vers l’ennemi le plus près). Du côté des grenades non létales, il y a les grenades fumigènes et éblouissantes qui sont de retour et une nouvelle grenade marquante nous permet de voir la silhouette des ennemis qui sont dans le rayon d’action de la grenade, même si ceux-ci sont derrière un mur. Ces ajouts sont intéressants, mais la grenade électromagnétique, la grenade intelligente et la grenade marquantes sont les seules dont vous aurez besoin pour terminer le jeu.

En ce qui concerne les missions, comme dans les autres opus de la série, nous avons des missions furtives, des missions d’assauts, des missions plus classiques de combat, une mission aux commandes d’un avion de chasse et une autre dans laquelle nous sommes en support à notre équipe au sol avec un drone de combat. Des missions diversifiées oui, mais le joueur est toujours pris par la main et dois suivre le “rail” imposé par le jeu pendant les sept heures que le joueur moyen devrait prendre pour compléter la mission en mode solo.

Parlons maintenant du mode en ligne. Celui-ci offre plus d’une quinzaine de modes de jeux que les joueurs ont vus dans les Call of Duty précédents, mais les joueurs ne semblent que jouer 3-4 modes sur PC. Une nouveauté dans le mode en ligne, en plus des 35 armes, il est aussi possible de débloquer des variantes, tout comme Counter-Strike Global Offensive, avec des modifications de cadence de tir, de précision ou de porter, pour n’en nommer quelques-unes. Cet ajout ajoute un côté de personnalisation intéressant, car il permet un plus grand choix adapté à nos préférences. Il est également possible de débloquer des items pour notre personnage (casque, gant, pantalons, etc.…) ce qui rajoute un aspect MMORPG au jeu. Bien que produit par la compagnie Sledgehammer, j’ai eu l’impression de jouer à Unreal Tournament lors de mes parties en ligne. En effet, le mode « link » propose de transporter une balle jusqu’à un « but » dans la zone adverse, mais ce qui m’a vraiment déplu est le fait que les exosquelettes permettent au joueur des sauts très hauts qui nous font flotter dans les airs. Non pas que j’ai détesté Unreal Tournament, mais j’y jouais en toute connaissance de cause. Je suis forcé de croire qu’il ne me reste que BattleField qui me permet encore de jouer à un vrai jeu de guerre.

Parlez-moi d’un FPS 2.0… oui je crois que pour certains cela peut-être une amélioration appréciable, mais les puristes comme moi vont être d’accord que la base du jeu en ligne traditionnel est carrément ruinée! Pour que je passe plus de temps à tirer dans le ciel que par terre il y a un problème. Finalement, les bonus lorsqu’on tue un adversaire (killstreak) sont presque tous utilisables de façon manuelle. Donc si vous voulez utiliser une de vos récompenses, attendez-vous à mourir en retour!

Somme toute un jeu intéressant, mais puisque je ne trouve pas de réel plaisir à jouer en ligne, je ne peux qu’être un peu amer vis-à-vis ce jeu.

Ma note : 7/10

Critique de League of Legends

•August 12, 2013 • Leave a Comment

LeagueofLegends

Développé et édité par la compagnie Riot Games, League of Legends fût lancé en octobre 2009. Ce jeu de style arène de bataille multijoueurs (ou MOBA) est exclusivement jouable en ligne (il est toutefois possible de jouer uniquement contre l’intelligence artificielle) et est grandement inspiré du populaire mode DotA (Defense of the Ancient) de Warcraft III. Le jeu offre quatre cartes ; la carte classique pour des 5 contre 5, une carte plus petite pour des 3 contre 3, une carte pour le type Dominion ou le but est de prendre et conserver le plus longtemps cinq points de contrôle et finalement, la nouvelle carte ARAM qui permets de jouer à 5 contre 5 dans un environnement excessivement étroit. Chaque partie débute avec le choix d’un champion, tous différents les uns des autres par leurs habiletés et leurs façons de jouer et une partie demande, en moyenne, entre 20 et 60 minutes de temps de jeu. Le but est de détruire les tours, ainsi que le cristal (nexus) de l’ennemi tout en protégeant sa propre base. Pour y parvenir, les joueurs devront tuer les joueurs adverses ainsi que des personnages, qui apparaissent par vague et contrôlés par le jeu, appelé des « minions ». Ce faisant, le joueur obtient de l’expérience et de l’or dans le but de faire évoluer son personnage pendant la partie et lui permettre d’acheter plus de 200 articles vitaux aux combats. En tout, le joueur peut atteindre 18 niveaux au cours d’une partie et posséder 6 articles à la fois. À la fin de la partie, le joueur reçoit de l’expérience et des IP (monnaie du jeu) pour lui permettre d’acquérir des champions supplémentaires ou des runes pour augmenter la puissance des champions. Riot Games offre, gratuitement, 10 champions par semaines selon une rotation préétablie. Les joueurs peuvent donc se familiariser à tous champions à travers les semaines pour, éventuellement, acheter ceux qu’ils désirent. Il faut dire que le jeu contient près de 115 champions à l’heure actuelle.  Le jeu demande une très grande capacité d’adaptation, de stratégie, de compréhension des mécanismes du jeu et il est important de bien connaître les habiletés de tous les champions. Un jeu qui évolue de semaine en semaine et qui procure des heures de plaisirs… et de frustration! La communauté est remplie de joueurs qui ne demandent qu’à faire les clowns et qui vous feront, parfois, perdre la partie. Par contre, si c’est vous qui jouez un mauvais match, soyez assuré que vos coéquipiers ne manqueront pas de vous le faire savoir…

Un jeu très intéressant qui bénéficierait d’une communauté un peu plus mature.

Ma note : 8/10

P.S Même si je n’y suis pas beaucoup c’est temps-ci, je vais bientôt me remettre au streaming… dans les deux langues! Vous pouvez venir me voir jouer à ce jeu au www.twitch.tv/matriceqc

Soirée à l’Impact de Montréal

•August 9, 2013 • Leave a Comment

Petite dérogation de mes critiques de jeux, je vous parlerai de soccer dans cet article (ou de football si vous préférer). J’ai eu la chance le 29 juin dernier d’assister à une partie de l’Impact de Montréal, évoluant dans le circuit professionnel de la MLS (Major League Soccer). Dans un stade bondé de près de 20 000 spectateurs (rien de comparable à l’Europe me direz-vous) j’ai eu l’occasion de passer une belle soirée. Tout d’abord, le stade est architecturalement très bien conçu, puisque même dans la 20e rangée, nous sommes très près de l’action. Le stade Saputo nous offre, en plus, une vue splendide du Stade olympique. Les Ultras (groupe de partisans fidèles de l’Impact) s’occupent, de brillante façon, du divertissement au Stade Saputo. Avec leurs chansons, tambours, banderoles, grenades fumigènes et drapeaux, ils parviennent à garder la foule alerte et à encourager notre équipe pendant les 90 minutes de la partie sans jamais s’asseoir ou prendre de pause. Du côté sportif, l’Impact s’est malheureusement incliné par la marque de 4-3 avec un but à la 95e minute de jeu. Par contre, l’Impact est toujours 1er au classement général et puisque j’avais remporté ces billets via Vidéotron, j’y suis retourné le 20 juillet dernier, cette fois-ci le onze Montréalais à livrer un verdict nul de 0-0 face au Dallas FC. Somme toute une expérience divertissante que je conseille à tous les amateurs de sports.

20e rangée le 29 juin

StadeSaputo29juin

1er rangée le 20 juillet

StadeSaputo20juillet

D’ici lundi ou mardi je vous ferai ma critique de mon jeu de l ‘heure… League of Legends!

1000 fois merci!

•June 28, 2013 • Leave a Comment

1000 fois merci

Lorsque j’ai commencé ce blogue il y a quelques mois déjà, mon but était d’écrire des critiques de jeux et continuer de faire ce que j’aime le plus, c’est-à-dire jouer à des jeux! Je ne croyais pas que je me rendrais à plus de 1000 visionnements sur mon blogue si vite. Certains m’ont même écrit des commentaires ou m’ont félicité pour mon travail et, sincèrement, je vous en remercie! Je profite de l’occasion pour vous faire remarquer que j’ai apporté des modifications mineures à mon blogue. Dans le haut de ma page, vous voyez maintenant des sections pour avoir accès, par sujet, à mes articles précédents. De plus, j’ai ajouté une section À propos… que je devrais compléter en temps et lieu. Pour le moment, vous y trouvez les informations importantes pour me contacter. Vous pouvez également, à partir de maintenant, accéder à mon blogue via le site www.simondorais.com .

J’ai reçu des suggestions pour mon blogue, je vais donc y répondre directement dans cet article.

Pourquoi mes critiques de jeux sont tous sur de « vieux » jeux? Hehe tout simplement parce que, même si j’ai les moyens de me payer des jeux, m’acheter 15-25 jeux pour en faire la critique, à 60$ chacun, me reviendrais trop cher. J’attends donc d’acheter les jeux que je veux vraiment et ceux que je trouve en solde sur STEAM J

Le nom de mon blogue provient, bien sûr, du film La Matrice. Je n’ai pas encore trouvé un meilleur nom pour mon blogue, donc jusqu’à nouvel ordre, le titre restera le même!

Plusieurs me demandent aussi pourquoi je ne fais plus de critiques sportives. Tout simplement parce que je me suis aperçu que 71% de mes visiteurs venait de l’autre côté de l’Atlantique… nos cousins Français! Puisque ces articles ne semblaient pas vraiment convenir à la majorité de mon « public », j’ai tout simplement décidé de laisser tomber mes résumés hebdomadaires de l’actualité sportive. Je continuerai tout de même, parfois, de vous parler de sports!

Je travaille actuellement à temps plein, donc c’est pourquoi mes billets sont plus espacés. Je vous promets de m’y remettre le plus rapidement possible.

Mon prochain billet devrait parler de ma soirée au soccer (football pour mes amis européens) puisque je vais voir l’Impact de Montréal (Équipe de MLS) ce samedi soir! Je vous reviens aussi avec une critique de League of Legends, The Walking Dead ainsi que Sang-Froid!

C’est tout pour le moment. N’hésitez surtout pas à communiquer avec moi! Vos messages sont très appréciés.

Critique de Starcraft 2 : Heart of the Swarm

•May 20, 2013 • Leave a Comment

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Blizzard a lancé, le 12 mars dernier, le deuxième volet de la triologie de Starcaft 2 avec Heart of the Swarm.  Après avoir concentré nos efforts avec les terriens dans le 1er jeu (Wings of Liberty), nous campons maintenant les Zergs et Sarah Kerrigan qui revient dans son rôle de « Queen of Blade ». Cette fois, elle met ses Zergs au service d’un seul et unique but, tuer l’Empereur Mingks. L’histoire est la suite de Wings of Liberty et il est vivement conseillé aux joueurs de connaître l’histoire pour bien apprécier l’évolution de celle-ci. Malheureusement, une superbe histoire ne fait pas d’un jeu un chef d’œuvre. Heart of the Swarm est une pâle copie de Wings of Liberty en termes de mission solo. En effet, l’habillage est différent, mais les missions sont presque pareilles à celle du 1er. Pire encore, Sarah Kerrigan est présente dans toutes les missions ce qui rend le jeu solo beaucoup trop facile… même en mode brutal. Ce mode solo ressemble plutôt à un tutoriel de 20 missions qui a pour but de nous faire apprendre les nouvelles unités et la jouabilité des Zergs. Comme dans tout bon RTS (Real-time strategy) le jeu prend son plaisir dans son mode multijoueur.  En plus de quelques nouvelles unités pour les Zergs, nous avons aussi droit à de nouvelles unités du côté des Terrans et des Protoss. L’équilibre du jeu est respecté, même si celui-ci fait plus appel à la stratégie qu’à la « macro management » (l’habileté de contrôler ses troupes lors des combats). La nouvelle interface est très jolie avec l’ajout de clan, de groupe de discussion ainsi que la personnalisation de certaines de nos troupes à mesure que nous progressons avec une race. En effet, nous pouvons maintenant attendre 30 niveaux d’expérience, par race, pour débloquer des portraits et autres objets de personnalisation. Il existe toujours les matchs compétitifs ainsi que les parties contre l’intelligence artificielle et le mode arcade qui est de plus en plus populaire avec l’aide de la communauté qui crée de nouvelles cartes.

Somme toute, un « must » pour les amateurs de la série, bien qu’on aurait aimé un peu de travail sur les missions solo, qui demande quand même une dizaine d’heures à compléter. L’édition de collection du jeu comprend un superbe tapis de souris, une affiche ainsi que la trame sonore du jeux et encore plus…

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Ma note : 7/10

Critique de Where’s my water?

•March 14, 2013 • 2 Comments

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Where’s my water? est un jeu de casse-tête offert sur les appareils mobiles ainsi que sur PC et Xbox 360. Le jeu est très simple ; permettre à un crocodile, très attachant, de recevoir suffisamment d’eau pour prendre son bain. Pour y parvenir, vous devrez trouver un moyen d’y faire couler de l’eau en vous servant, ou en contournant différents obstacles. Le joueur devra aussi faire attention à ne pas laisser couler du poison, de l’acide ou de la boue dans le tuyau de notre ami Swampy, sinon vous devrez recommencer le niveau. De plus, pour obtenir le pointage le plus élevé, vous devrez ramasser 3 petits canards en plastique par niveau et terminer le niveau le plus rapidement possible. Les casse-têtes sont nombreux (plus de deux cents répartirent en dix chapitres) et offrent une belle variété de défi, mais ceux-ci ne demandent qu’une ou 2 tentatives avant de trouver la solution et réussir le niveau (sans oublier le fait qu’à chaque chargement de niveau, le titre du niveau est généralement un très bon indice de ce qu’il faut faire).  Le jeu est donc un peu trop facile à terminer mis à part 3-4 niveaux qui demandent une excellente synchronisation et une bonne anticipation. De plus, le jeu n’offre absolument aucun facteur de rejouabilité autre le fait que 4 niveaux aléatoires sont offerts gratuitement, chaque semaine.  Le jeu est offert pour 0,99$ seulement et vous procurera quand même plusieurs heures de plaisir. Il existe 3 extensions au jeu qui sont, bien sûr, payantes pour 0.99$ chacune.

Un jeu que je recommande à l’amateur de puzzle en vous!

Ma note : 7.5/10

Critique de Galaxy On Fire 2

•February 9, 2013 • Leave a Comment

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Développé et publié en 2009 pour les plateformes mobiles (iOS, BlackBerry, Android…) ainsi que sur PC via la plateforme STEAM par  la compagnie Fish Labs, Galaxy On Fire 2 est un jeu de tir à la 1re personne se déroulant dans l’espace. Le jeu nous mets dans la peau du mercenaire Keith T. Maxwell qui se retrouve projeté plusieurs années dans le temps  aux confins de la galaxie via une faille spatiaux temporel. Les dialogues sont plutôt mauvais et l’histoire est relativement faible (on est loin de la profondeur d’un Mass Effect ou d’un Eve Online). Il est donc conseiller de se concentrer sur la jouabilité et non sur l’enrobage. Pour gagner de l’argent et ainsi progresser dans l’histoire avec des vaisseaux plus puissants et mieux équipés, vous devez réussir une des très nombreuses missions, qui malheureusement, devienne très vite redondante.  Vous devrez soit détruire des vaisseaux ennemi et voler leur cargaison, protéger un convoi, éliminé plus de vaisseaux qu’un adversaire, faire de l’excavation sur des astéroïdes pour en faire le commerce ou acheter et revendre des biens aux différentes stations. Vous pouvez contrôler plus qu’une dizaine de vaisseaux, ceux-ci pouvant être équipés de près de 25 armes différentes et il existe plus de 30 équipements pour améliorer votre vaisseau. Le jeu est vaste après tout près de 35 galaxies et 140 stations spatiales à explorer. Les graphiques sont très joli et les images d’une fluidité impressionnante, mais attention à votre batterie qui risque de s’épuiser TRÈS rapidement!

L’interface est simple et les vaisseaux se contrôlent très bien. Le jeu est présentement gratuit sur le App Store et il existe 2 extensions pour ce jeu; soit Valkyrie (4,99$) et Supernova (6,99$). Supernova rajoute environs 10 heures de gameplay tandis que Valkyrie vous rajoute environs 7 heures de jeux. Les 2 extensions proposent une continuation à l’histoire, de nouveaux vaisseaux et équipements, de nouvelle station avec la possibilité d’acquérir sa proche station ainsi que plusieurs autres ajouts.

Le jeu est somme toute très bien fait et comparable à un jeu comme Freelancer, paru en 2003 par Microsoft Studio. Des missions moins répétitives et un jeu beaucoup moins énergivore pour les appareils mobiles auraient gonflé la note un peu plus.

Ma note : 8/10

Ma prochaine critique : Where’s my Water et Deux Ex Human Revolution.